Mercredi 27 août 2008 3 27 /08 /Août /2008 15:08

Pour Thomas Philippon, un jeune économiste français diplômé de Polytechnique et du Massachusets Intitute of Technology (MIT) qui enseigne aujourd'hui à la New York University, le secteur financier pourrait voir son poids dans l'économie se replier après avoir bondi depuis les années 1980. Sa masse salariale devrait se contracter de quelque 10% au cours des prochaines années.    

Depuis l'éclatement de la bulle du financement immobilier américain, on a l'impression que les régulateurs, même aux Etats-Unis, ne seraient pas mécontents de brider le secteur financier, quitte à en réduire la voilure. La crise de ces derniers mois a-t-elle prouvé qu'il y a de la finance inutile, voire parasite, pour l'économie ?


Oui et non. D'abord, on ne sait qu'a posteriori qu'une bulle potentiellement néfaste pour l'économie s'est formée. En outre, sans être un supporter inconditionnel des banquiers, je trouve qu'il y a une certaine incohérence à reprocher aux banques d'avoir trop prêté aux acheteurs de biens immobiliers alors qu'on passe son temps à décrier le secteur financier parce qu'il "ne prête qu'aux riches". Enfin, le choix des banques de transférer aux marchés les risques qu'elles prennent en transformant leurs prêts en titres négociables - le phénomène de fond qui est au coeur de la crise actuelle - est au départ une excellente idée. Si la récession de 2001 a été si superficielle, en dépit de l'éclatement de la bulle Internet et des attentats du 11 septembre, c'est grâce à la titrisation, qui avait permis de ne pas affaiblir trop le bilan des banques. Du reste, on continue à titriser aujourd'hui, certes pas du crédit immobilier "subprime", mais assurément du crédit aux entreprises. C'est une preuve de la validité du procédé.

Cela dit, il est évident qu'on a décliné cette bonne idée qu'est la titrisation de façon suspecte ces dernières années. Dans le seul but de spéculer, l'innovation financière a créé des moutons à cinq pattes inutiles et même dangereux pour l'économie.

Certains de ces instruments permettent de gagner de l'argent presque chaque année, en "échange" de pertes potentielles énormes mais très peu probables. Cela peut donner l'illusion du profit sans risque, jusqu'à ce qu'une crise arrive. En théorie, ce n'est pas un problème, mais en pratique, quand la crise menace l'économie, les autorités doivent intervenir. Et ce malgré leur promesse de tenir compte de ce fameux "aléa moral" qu'il y aurait à venir au secours des investisseurs irresponsables. De fait, la société dans son ensemble paie une partie des pots cassés, ce qui encourage la génération suivante de spéculateurs.

Selon vous, cette finance inutile qui ne sert pas la croissance économique représente-t-elle une part importante du secteur financier ?

Difficile à évaluer. La grande majorité du secteur financier sert la croissance économique en fournissant aux entreprises les moyens de leur développement et aux ménages des produits d'épargne attractifs. Une fraction des activités de ce secteur est en revanche inutile ou parasite, disons peut-être 10%.

Pas seulement, en raison de la spéculation à court terme - en fait, aucune étude ne montre clairement qu'elle a, sur le long terme, un impact néfaste - mais beaucoup plus en raison de ce qu'on appelle "le coût d'opportunité" : tous ces cerveaux brillants, attirés par les salaires mirobolants de la finance, seraient plus utiles aux entreprises et à l'économie en tant qu'ingénieurs que comme apprenti-sorciers de salles de marché.

Peut-on limiter l'influence de cette finance inutile ?

C'est très difficile. Après avoir maquillé les comptes de leur société à la fin des années 1990, les dirigeants d'Enron et de WorldCom ont été envoyés en prison, ce qui a eu davantage d'effets que la loi Sarbanes-Oxley pour décourager les tricheurs. Le trader qui prend des risques inconsidérés pour maximiser son gain ne commet en revanche pas de crimes. Même a posteriori, on ne sait à peine distinguer ce qui était une bonne idée de ce qui était une entourloupe. Pour le moment, aucun régulateur, pas plus aux Etats-Unis qu'en Europe, n'a de solution miracle.

Le poids du secteur financier dans l'économie a beaucoup augmenté ces dernières années. Comment explique-t-on cela ?

Cette question du poids de la finance dans l'économie occupe une bonne partie de mes travaux de recherches en ce moment. Que constate-t-on ? Des années 1900 à 1933, la masse salariale du secteur financier par rapport au reste du secteur privé bondit de 2% à 6%. Elle revient autour de 2% du total en 1947 au lendemain de la guerre et grimpe à 4% dans les années 1960 et 1970. A partir de 1980, le poids de la finance explose. Il atteint aujourd'hui 9% de la masse salariale du secteur privé, record historique. Sur les dix dernières années, on a dépassé le niveau des années 1920. Comme on peut le voir, l'importance du secteur financier est très variable. Plus la population d'un pays étudie et vieillit, plus elle a besoin d'accumuler des réserves et plus elle a besoin d'un secteur financier important. Cependant, c'est loin d'être le principal critère car il faut finalement peu d'investissements en hommes et en bien d'équipements pour gérer ces fonds.

En fait, je pense que le type de dynamisme des entreprises est le principal critère d'évolution du poids du système financier. Les trois révolutions technologiques aux Etats-Unis, celle des chemins de fer à la fin du XIXème, de l'électricité dans les années 1910 et 1920 et enfin des nouvelles technologies des années 1980-1990 ont ainsi été accompagnées d'une augmentation du poids de la finance dans l'économie. On est alors dans des périodes de destruction créatrice : des jeunes pousses bousculent l'ordre établi, il faut étudier ces entreprises, investir dans leur capital, examiner leurs comptes, etc. Ce type d'entreprises requiert beaucoup de capital humain dans les banques et chez les investisseurs.

En fait, le poids de la finance ne dépend pas directement de la croissance moyenne du PIB. Elle était forte dans les années 1960, mais elle était alimentée par de grosses entreprises qui s'autofinançaient. Il dépend de même beaucoup moins des liquidités disponibles qu'on a tendance à le penser. Lorsque le rôle de la finance a commencé à s'accroître au début des années 1980, il n'y avait pas d'excès d'épargne à placer : les taux d'intérêts étaient d'ailleurs alors très élevés, à des niveaux approchant les 12%.

Voila pourquoi je pense que le financement de l'innovation et de la croissance des (jeunes) entreprises est le facteur le plus important. A ce sujet, d'ailleurs, le secteur financier européen est en retard par rapport au secteur américain (pour une compaison Europe Etats-Unis, voir l'article "Financing Europe's Fast Movers" par Thomas Philippon et Nicolas Véron, publié par Bruegel, disponible sur www.bruegel.org).

Le secteur financier va-t-il décroître après la crise du "subprime" ?

Oui, c'est très clair. Il aurait déjà dû se replier à partir de 2002, après l'éclatement de la bulle Internet. En effet, il y a eu moins de nouvelles "start-up" après cette date, et le secteur financier aurait probablement dû se stabiliser. Si le secteur financier a continué à croître, c'est en grande partie en raison de ces moutons à cinq pattes mentionnés plus haut. Ce genre de produits ne va pas revenir de sitôt en faveur. Il suffit d'étudier les offres d'emplois : il n'y en a plus beaucoup sur ces segments. A mon avis, on peut s'attendre à une contraction de 5% à 10% de la masse salariale du secteur financier.

Propos recueillis par Nicolas Madelaine

Par Sonia Nougtara - Publié dans : Actualité
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Mercredi 27 août 2008 3 27 /08 /Août /2008 15:03




La crise est finie », titrait récemment un hebdomadaire économique. La réalité est tout autre. La crise bancaire mondiale, en vérité, non seulement n'est pas finie, mais ne fait que s'amplifier. Certains des stigmates de cette crise sont connus : au cours des derniers jours, le dépôt de bilan de la banque américaine IndyMac, le sauvetage in extremis de Freddie Mac et Fannie Mae, opéré par l'Etat américain, l'offre de démission des deux principaux dirigeants du Crédit Agricole, le départ précipité de Ken Thomson, patron de Wachovia. Et cela, avant même que ne commence la série des annonces de résultats du premier semestre 2008 jugés par les analystes « extrêmement préoccupants ».

Mais d'autres stigmates de cette crise sont encore, à ce jour, inconnus ou, au mieux, incertains. Ainsi en est-il des comptes des compagnies d'assurances, protégées certes par des règles comptables plus souples que celles des banques, mais grosses consommatrices de produits de titrisation entre 2002 et 2005. Ainsi en est-il aussi de l'impact - encore limité à ce jour, mais pour combien de temps ? - du ralentissement économique sur les comptes bancaires. Dans cette tourmente, des interrogations se font jour sur la solidité des banques françaises.

Il est temps d'affirmer que, dans la déroute bancaire généralisée, les banques françaises sont parmi les plus solides du monde. Le système bancaire français se distingue de celui de ses principaux concurrents sur quatre points au moins. Tout d'abord, des errements moins nombreux que ceux de ses homologues américain, anglais et espagnol en matière de financement de l'immobilier. Ensuite un effort de transparence des comptes que de nombreux pays pourraient nous envier. Troisièmement, un niveau de fonds propres (après recapitalisation) à faire pâlir de jalousie de nombreuses banques américaines. Enfin, une structure industrielle organisée autour de sept principaux acteurs qui rend toute recomposition nouvelle au mieux inutile, comme en a récemment témoigné l'abandon, par la BNP, de son projet de rapprochement avec la Société Générale.

Si l'on prend du recul, la situation de nos grands concurrents paraît moins enviable que la nôtre. Ne parlons même pas de l'industrie bancaire américaine, en déconfiture, qui justifie les projets de réformes, de plus en plus ambitieux au fil des mois, proposés par le secrétaire d'Etat au Trésor, Henry Paulson. Au plan européen, le secteur bancaire allemand apparaît de plus en plus archaïque ; l'italien a bien du mal à sortir d'une longue période de glaciation et de protectionnisme occulte ; l'anglais et, à un moindre degré, l'espagnol peinent à s'affranchir des pratiques bien peu concurrentielles, qui ont fait leur précaire fortune avant que n'intervienne la crise du « subprime ». Il n'est parfois que de regarder ses concurrents pour se convaincre que la situation de la France, en matière bancaire, ne justifie aucun « déclinisme ».

Cela ne veut pas dire que les banques françaises n'ont pas, elles aussi, de multiples défis à relever. Si elles ont été moins « greedy » (avides) que la plupart de leurs consoeurs, elles sont plus exposées au risque des rehausseurs de crédit que les autres. Par ailleurs, la concurrence des banques des pays émergents les impacte autant que toutes les autres banques. Enfin, elles restent d'une taille, à l'échelle mondiale, qui est clairement sous-optimale. La solution à ce dernier problème, le plus grave pour l'avenir, ne passe pas par des recompositions à l'échelle nationale qui feraient nécessairement jouer d'importantes économies d'échelle. Mais, au contraire, par une expansion internationale de chacune des banques françaises, menée, certes, avec prudence (rappelons-nous les mauvaises surprises liées au démantèlement d'ABN AMRO en Hollande), mais aussi avec détermination, en cette période de « soldes » boursières. Enfin, dernier défi, et non des moindres, lutter contre l'exclusion bancaire (aussi bien des particuliers que des PME) au moment même où le mouvement de réintermédiation bancaire généralisée ne pourra pas ne pas conduire à un « credit crunch », dont seuls le momentum et l'ampleur restent inconnu à ce jour.

BERTRAND JACQUILLAT est professeur des universités à Sciences-po, JEAN-HERVÉ LORENZI est professeur à l'université Paris-Dauphine, OLIVIER PASTRÉ est professeur à l'université Paris-VIII.
Par Sonia Nougtara - Publié dans : Actualité
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Mercredi 27 août 2008 3 27 /08 /Août /2008 14:43

Sébastien Julian -  15/07/2008 13:39  - L'Expansion.com 

Si la crise immobilière est ouverte en Espagne, en Irlande et en Angleterre, les mauvaises nouvelles se multiplient dans les pays réputés plus solides comme la France. Avec un impact inévitable sur la croissance...

Alors que les autorités américaines tentent de colmater les brèches en volant au secours des deux géants du refinancement hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac, le malaise immobilier s’amplifie en Europe. En Espagne, la crise a fait sa première grande victime : le promoteur Martinsa-Fadesa qui vient d’être placé en cessation de paiement faute de pouvoir obtenir un prêt de 150 millions d'euros. En Irlande, l'activité du secteur du BTP a chuté de 16,4% au premier trimestre. Et au cours des cinq premiers mois de l’année, le prix des logement a baissé de 4,4%. Au Royaume-Uni, c’est encore pire, les prix ont déjà baissé de 8,8% depuis le mois d’octobre dernier et les professionnels n’ont jamais été aussi pessimistes. Mais la situation s’aggrave aussi dans les pays réputés plus « solides ». En Italie, le secteur de l’immobilier commence à ressentir les effets de la dégradation de la conjoncture. Et en France, les permis de construire ont baissé de 4,7% au cours du premier trimestre et de 16,7% sur un an.

L’Europe, comme les Etats-Unis, est donc confrontée à une correction importante du secteur de l’immobilier. Les prix des logements devraient commencer à baisser d’ici au troisième trimestre dans l’ensemble de la zone, préviennent d’ores et déjà les experts de la Deutsche Bank. La stabilisation prendra du temps : les valorisations sont élevées (comme aux Etats-Unis, elles auraient dépassé de 25% leur moyenne de longue période), le poids de la dette des ménages est excessif et les conditions de financement se resserrent. Si le cycle immobilier actuel se cale sur celui du début des années 1990, les prix devraient se stabiliser… vers 2010 ! Dans ce contexte durablement morose, les ménages vont sans doute privilégier l’épargne à la consommation. L’Europe risque donc d’entrer à nouveau dans une période de croissance molle, même si le moteur des exportations donne depuis quelques mois des motifs de satisfaction indéniables.

Par Sonia Nougtara - Publié dans : Actualité
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Mercredi 20 août 2008 3 20 /08 /Août /2008 11:27

Demain, cela fera un mois que je suis en stage à ESC (Eurean Computer Service) une filiate 100% de la Société Générale. Je suis en stage au Département trésorerie pour 9 mois.

Commencer un stage au moment de la période des vacances est assez difficile du fait du ralentissement de l'activité. Mais heureusement la trésorerie est une activité gérée au quotidien. L'activité connaît biensure un ralentissement, mais j'ai  l'oppportunité d'apprendre à un rythme moins soutenu.

J'ai pris des cours en gestion prévisionnelle de trésorerie et en trésorerie de groupe mais ce stage m'ouvre les portes à un métier assez méconnu... et j'apprend tous les jours!

 J'ai appris à utiliser le logiciel XRT pour la gestion de la trésorerie, à utiliser les différentes procédures à suivre pour une gestion optimum au quotidien. J'en suis toujours à l'apprentissage opérationnel avant de me lancer vers d'autres missions sur l'analyse.

Une information capitale que j'ignorais, c'est que la trésorerie est une activité du matin. Toutes les opérations doivent être bouclées avant midi pour que les virements faits à la banque aient la date de valeur du jour. Nous commencons donc plus tôt que les autres services (8h15), pour leur permettre d'avoir accès à des états et des informations fiables.

Le risque de solvabilité et liquidité est géré au quotidien et en fonction des prévisions (dépenses et recette). Des virements d'équilibrage sont faits tous les jours entre les différents comptes de la société en tenant biensure  compte pour le cash pooling, des filiales inclus. Suite au virement d'équilibrage et en fonction des prévisions, des décisions sont prises suivant l'état de la trésorerie (spot ou sicav ou aucune action).

Cela ne fait qu'un mois mais je réalise déjà la complexité de l'activité et surtout la responsabilité qui repose sur ce département. C'est quelque fois stressant (il ne faut surtout pas se tromper sur la décision à prendre), assez dynamique et interactif et ca me plait!

Par Sonia Nougtara - Publié dans : Stage de fin d'études
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Mercredi 9 juillet 2008 3 09 /07 /Juil /2008 14:03

 

MISSIONS ORIGINELLES

Le trésorier d’entreprise remplit quatre missions originelles. La première concerne la gestion des flux et des soldes : détermination en valeur de la position bancaire, équilibrages de comptes, gestion des financements-placements à court terme.
La trésorerie d’exploitation ou cash management, fondement du métier, conserve ses lettres de noblesse. Elle suppose, en effet, la maîtrise d’opérations variées et complexes et doit constamment s’adapter aux évolutions techno-logiques.

Apparue il y a vingt ans, la mission de la gestion des risques financiers concerne trois domaines principaux :

  • la gestion de la liquidité. La trésorerie doit s’assurer que l’entreprise peut faire face à ses engagements, qu’elle dispose des financements suffisants à des conditions conformes à son standing financier. Les négociations et les montages financiers, à court et à long terme, relèvent de cette gestion ;

  • la gestion des risques de change et de taux. Son objet consiste à détecter, évaluer ces risques, proposer une politique de couverture et la mettre en œuvre. Cette fonction constitue un élément clef de la compétitivité de l’entreprise ;

  • et la gestion des risques de contrepartie, directs ou indirects, sur ses partenaires financiers, pays et clients.

Dans un contexte d’innovation financière permanente, la mission de la gestion de la sécurité et de l’organisation revêt une importance accrue. Le trésorier améliore la productivité, réduit les risques financiers, modifie l’organisation de la trésorerie groupe.
Au service de l’activité industrielle et commerciale, il intervient très en amont dans les négociations commerciales et dans la gestion du besoin en fonds de roulement, en sortant de son rôle d’expert technicien pour devenir un consultant interne, grâce à sa bonne appréhension et maîtrise de l’information.

Enfin, la mission de la promotion de la signature de l’entreprise auprès de la communauté financière constitue une des missions de gestion de l’interface entre le monde financier et l’activité industrielle et commerciale de l’entreprise.

COMPÉTENCES NOUVELLES

Financier d’entreprise, et d’abord spécialiste multiproduits, le trésorier se doit d’avoir une vision globale afin d’intégrer les préoccupations de disciplines connexes : environnement macro-économique, stratégie de l’entreprise, informatique, juridique, fiscal, comptable et communication financière.

Dans une optique de vision à moyen terme, il négocie, traite avec les banques et joue un rôle déterminant dans la politique de relations avec les partenaires financiers et de communication sur l’activité de la société. Imprégné de culture industrielle, il contribue à la qualité et à l’offre des services bancaires.

En relation avec la direction générale, il propose des règles formalisant la politique financière opérationnelle, les transactions, limites, contreparties autorisées et moyens de contrôle. Il veille aussi à la cohérence de l’ensemble des informations financières, tant pour les prises de décision que pour le reporting.

ÉVOLUTION

Le trésorier de l’an 2000 se présente, de plus en plus, comme un fédérateur des métiers de la finance qui participe aux grandes décisions de l’entreprise, en lui apportant une forte valeur ajoutée.
C’est pour cette raison qu’il mène souvent le projet " monnaie unique " et qu’il étend parfois ses responsabilités vers l’appréciation des risques client, la comptabilité de la trésorerie, les financements de projet, la tritrisation de créances, la gestion des risques sur matières premières et les opérations de capital.


  http://www.gpf-france.org/metiers/tresorier.htm

Par SN Sonia - Publié dans : Stage de fin d'études
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